« Le problème est le problème, la personne est la personne, le problème n’est pas la personne » est l’un des principes de base des Pratiques Narratives. Et j’avoue que lorsque j’ai enfin compris et réussi à intégrer ce concept, cela m’a ouvert de nouvelles possibilités pour ma vie et pour ma pratique d’accompagnement.
Formidable ! Nous ne sommes donc pas des problèmes ambulants mais nous portons en nous des histoires et ces histoires ont des effets sur nos vies.
Nous avons tous des histoires dominantes que nous promenons avec nous dans les différentes étapes de notre vie. On appelle « histoires dominantes » les histoires que nous nous racontons et qui forgent notre identité. Elles  se construisent à partir de ce que nous vivons. Elles s’ancrent en nous au fil des années et prennent parfois beaucoup de place. Certaines de ces histoires peuvent nous aider à faire face à certaines situations difficiles. D’autres nous empêchent d’avancer ou nous font souffrir, elles deviennent alors des histoires dominantes à problèmes et c’est souvent ce qui amène nos clients à venir nous voir.
Quand un client vient me voir, il me raconte souvent une histoire dominante à problème : « Je suis trop timide » « je suis quelqu’un qui ne sait pas prendre de décision ». Il me raconte son histoire comme si c’était à la fois la réalité et la fatalité. Je suis comme ça, autrement dit : je suis né comme ça. Et, pour me la raconter, il va aller chercher spontanément dans ses expériences de vie tous les exemples qui vont venir renforcer sa croyance qu’il est  « comme ca ».Â
Tout le travail d’un accompagnement narratif va être d’écouter et d’accueillir cette « plainte » de notre client. J’entends « plainte » comme l’expression par une personne de sa souffrance, de son mal-être ou de son insatisfaction. Considérer cette plainte comme un hommage qu’il rend à ses valeurs. Car un problème est un problème quand ce qui est important pour la personne est étouffé. Donc il s’agit de la reconnecter avec ce qui a de la valeur pour elle dans la vie. Son « histoire de problème » prendra alors pour elle des allures de résistance.  Sa manière à  elle de rester fidèle à ce qui compte le plus pour elle.
Ensuite, il s’agit de faire prendre conscience à notre client que l’histoire qu’il raconte ne prend pas autant de place que cela dans sa vie et qu’il y a encore beaucoup d’espace pour d’autres histoires possibles pour lui. Des histoires d’exceptions à l’histoire jusque là vécue comme dominante et problématique. L’inviter à aller puiser dans ses autres expériences de vie les fois où le problème ne s’est pas manifesté, les fois où il a eu de l’influence ou le dessus sur le problème. Avec les exceptions va naître au fur et à mesure des séances une nouvelle histoire, une histoire préférée. En prenant de l’ampleur, cette histoire préférée viendra contrebalancer l’histoire du problème qui du coup perdra de plus en plus de son pouvoir d’influence.
J’ai une cliente par exemple qui est architecte d’intérieur et qui est venue me voir car elle souhaitait créer sa propre entreprise mais avait l’impression qu’elle n’y arriverait jamais, se laissant décourager par la moindre démarche administrative. A notre premier entretien elle me dit au cours de notre conversation « c’est normal que je n’y arrive pas, je suis quelqu’un qui ne mène jamais à bout ses projets ». Et pour illustrer son propos elle me raconte toutes les fois où elle n’a pas été au bout d’un projet : « J’ai arrêté le bac deux mois avant », « j’ai commencé plusieurs boulots que j’ai abandonné avant la fin des missions » « j’ai souvent entendu ma mère dire de moi que je n’allais jamais au bout de ce que j’entreprends »…. J’ai émis à ce moment-là l’hypothèse que je tenais une piste intéressante et je lui ai demandé si elle voulait bien  que nous passions un peu de temps à explorer cette piste.
A partir de là nous avons passé une séance entière à déconstruire l’histoire selon laquelle «elle est une personne qui ne mène pas à bout ses projets ». Déconstruire ne veut pas dire casser mais déconstruire dans le sens de démonter, comme on démonte un mécanisme – afin de faire apparaître que ce problème n’est pas en elle, que c’est seulement une construction, une histoire qu’elle se raconte et/ou qu’on lui a raconté.
Pour commencer nous avons travaillé autour du concept de normalité. Sa représentation de ce qui doit être un projet et par rapport à quoi ou a qui. Car c’est cette norme qui devient un objectif pour elle. Or si elle n’est pas quantifiée ou arbitrairement quantifiée elle devient de ce fait inaccessible. Quand une mesure juste n’est pas donnée, c’est comme si on courait après son ombre : elle fuit sans cesse.Â
J’ai donc demandé à ma cliente « C’est quoi pour vous un projet ? Quelle idée vous faites-vous  d’un projet ?. Est-ce qu’un projet a forcément un début, une fin ? Quand commence et quand finit un projet ? Si votre projet était de venir me voir, avez-vous réussi à mener votre projet à terme ? » L’intention de mon questionnement était clairement qu’elle réalise qu’elle mène tous les jours des projets à leur terme.
Et, comme je le disais plus haut le problème est souvent une résistance, j’ai donc demandé à ma cliente : « Qu’est-ce que vous privilégiez quand vous n’allez pas au bout de vos projets ? » cette question l’a un peu surprise car elle pensait être juste une personne qui n’avait pas la volonté d’aller au bout des choses. Alors qu’en fait elle s’est aperçue qu’elle avait fait des choix : comme par exemple de voyager, de faire des rencontres, de voir des expos, d’accumuler des expériences car, m’a-t-elle dit, « pour créer j’ai besoin de vibrer ». Et vibrer l’aide à  avancer dans son projet d’être une architecte d’intérieur au fait des tendances.  En donnant du sens à ses actions, ma cliente redevient acteur de son projet et change de regard sur son histoire de problème.
Pour conclure sur nos histoires dominantes, ce que j’ai envie de retenir, c’est que les histoires que nous nous racontons et qui forgent notre représentation de nous-mêmes sont largement influencées par ce que nous vivons et par les contextes sociaux et culturels dans lesquels nous évoluons. Certaines de ces histoires accroissent notre capacité à être heureux et à avancer dans la vie, d’autres tout au contraire nous inhibent et nous rendent insatisfaits de nous-mêmes, malheureux. Nous avons tous en nous la capacité et les expériences de vie nécessaires pour développer des histoires préférées, celles qui nous donneront l’énergie, la confiance de marcher vers ce qui est bon pour nous.
Dina Scherrer
Publié le : 24 mai 2010 | | Partager/Mettre en favoris
http://www.youtube.com/watch?v=q8WnxKGkYHU
J’ai enregistré cette vidéo comme introduction à l’interview que j’ai donnée à la revue Transitions dont le numéro 3 avait pour thème: « Réaliser les potentialités ». J’y figure aux côtés notamment de Porus Munshi, un conseiller en créativité stratégique de Bangalore (Inde) et de Christian Mayeur, président d’Entrepart, que passionne la pensée du philosophe allemand Sloterdijk. Vous pouvez vous procurer la revue auprès de Thierry Groussin thygr@wanadoo.fr .
Le n° 1 de Transitions est consacré à « La conversation » et embrasse ce thème depuis sa dimension intime, les conversations intérieures que nous avons avec nous-mêmes, évoquées par Stanley Krippner et par Djohar Si Ahmed, jusqu’aux rumeurs qui enveloppent la planète grâce à  (ou à cause de) l’Internet, en passant par les conversations qui font grandir, renforcent l’esprit de solidarité, etc.
Le n° 2 s’intéresse à la réapparition des économies de proximité. Il présente des expériences telles que celle des Amap. Il apporte de nouveaux concepts, comme celui de résilience, que développe le Professeur Robert Ulanowicz interviewé par Dominique Viel, ou encore celui de « transition » présenté par Rob Hopkins.
A la rentrée, Transitions, dont les parents ont divorcé, sera remplacé par Commencements.
Dina Scherrer
Publié le : 9 mai 2010 | | Partager/Mettre en favoris
Par Thierry Groussin – Chargé de la Formation des Dirigeants au Crédit Mutuel.
Une vie, ce n’est pas un chemin, c’est une multitude de chemins. Nous avons l’illusion d’une ligne – notre »ligne de vie »Â - comme une ligne de métro avec ses stations, toujours les mêmes, toujours dans le même ordre. Vous allez me dire : c’est normal, c’est la chronologie ! Je ne suis plus d’accord avec cette vision. La ligne que nous décrivons, les stations que nous y recensons, l’ordre dans lequel nous le faisons, tout cela résulte du choix du narrateur, de l’histoire qu’il a élaborée pour intégrer des évènements que, dans le moment, il juge importants et structurants. Or, pouvez-vous faire découvrir Paris à des étrangers en parcourant seulement la ligne 12 ou la ligne 3 du métro, fût-ce de la surface ?
Je vais vous donner un exemple de la manière dont on choisit de prendre la ligne 12, la 3 ou la 8. Vous arrive-t-il, comme à moi, d’être porté à la cyclothymie ? Y a-t-il des matins où tout semble sourire et d’autres où la grisaille envahit votre âme ? Si vous connaissez ces polarités, votre vie vous apparaît sous des jours contrastés. Elle est comme ces danseuses de Pirandello dont la robe change de couleur en passant sous des projecteurs différents.
Ainsi, j’ai fini par comprendre qu’il ne faut pas se représenter notre vie comme une ligne mais comme un espace. Pas comme un chemin, mais comme un paysage. Comme une ville, finalement, avec ses hauts-quartiers, ses lieux de lumière et ses zones d’ombre, ses lieux branchés et ses « squatts ». Et, à l’intérieur même de ces lieux contrastés, on peut rencontrer l’incongruité : faire de mauvaises rencontres dans les beaux quartiers et de belles rencontres dans les mauvais.
Ainsi, j’ai découvert que je peux me représenter ma propre vie d’au moins deux manières très opposées : une belle route qui s’élève progressivement, en serpentant un peu, et qui m’emmène vers des accomplissements successifs où je me découvre moi-même – ou bien une errance glauque, absurde, qui n’a pour vertu que de révéler la gamme de mes infirmités et de mes malchances. Dans cette ville qu’est ma vie, les lieux que je revisite dépendent en fait de mon humeur et de l’itinéraire que celle-ci me fait prendre. Attention, d’ailleurs, aux routines: à force de prendre toujours le même itinéraire, je cours le risque de me faire une représentation très appauvrie de ma ville et de ma vie.
Premier itinéraire. Si je me réveille avec un bobo à l’âme ou avec une crise de foie, je vais parler de ma vie comme d’une série d’erreurs, d’insuffisances personnelles et éventuellement d’injustices. Je n’ai pas été capable d’achever mes études secondaires. Je n’ai pas réussi à coucher avec la grande Nunuche – et pourtant tout le lycée était passé dans son lit. J’ai planté le commerce de mon père. J’ai connu, certes, des débuts de réussite mais ils ont toujours fini par tourner court. J’ai flingué mon mariage. Je ne suis même pas sûr d’être un bon père. En fait, en tant que conteur amer de ma vie, j’ai choisi de divaguer, de tourner en rond dans mes bas-quartiers, et si j’emmène quelqu’un avec moi, ma ville va lui paraître quelque chose de sordide et de puant.
Un autre itinéraire maintenant et, je vous l’assure, toujours dans la même ville. Adolescent, j’avais une intelligence trop libre, des aspirations profondes mais dont je ne trouvais pas la clé. Seule une succession d’expérimentations – d’apprentissages – m’a permis de me trouver moi-même. Je me suis réalisé d’une manière – de plusieurs manières en fait – qui n’était pas celle que mes parents ou mes maîtres auraient pu imaginer. J’ai dû me débrouiller sans aiguilleur. Il m’était nécessaire et il m’a été fécond, par exemple, d’en passer par l’autodidaxie. Il me fallait au cours de ma vie embrasser plusieurs métiers que je ne connaissais pas à l’avance et qu’à chaque fois j’ai dû inventer. Quelquefois, bien sûr, cela a rassemblé aux « escaliers de la Butte si durs aux miséreux » que chantait Piaf. Et, quelquefois, je me suis retrouvé dans de sombres impasses, de véritables coupe-gorge. Mais, quand je regarde ce qui s’est réellement passé dans ces lieux sinistres, force m’est de reconnaître qu’à tout le moins j’y ai fait preuve de résilience et peut-être aussi de quelques autres vertus. Ce sont ces belles rencontres que j’évoquais, que l’on peut faire dans de mauvais lieux – des rencontres avec soi-même.
Alors, si j’avais un exercice à proposer à ceux que le dénigrement de soi guette parfois, ce serait de prendre une très grande feuille de papier et de dessiner leur ville en trois dimensions : la plaine et les hauteurs, la rivière et ses ponts, les quartiers pauvres, les quartiers riches, les parcs, les magasins, les bistrots, les stations de bus ou de métro, les bancs et les terrasses, les églises, les monuments, les écoles, les usines… Pourquoi pas aussi, quelque musée où ranger de vieux souvenirs devenus encombrants et un cimetière pour ce qui fut et n’est plus. Et je proposerais d’imaginer ensuite une grande variété d’itinéraires différents, comme si vous deviez la faire visiter à des touristes dont les intérêts ne sont pas les mêmes. A certains moments, vous verrez, vous aurez envie de devenir urbaniste et vous prendrez plaisir à remodeler certains quartiers, à rajouter un pont sur la rivière ici, une fontaine au coin d’une rue là , ou, comme Haussmann, à percer une avenue. Voilà ma façon de me représenter la « Narrative ».
Publié le : 1 mai 2010 | | Partager/Mettre en favoris
Ou la narrative pour voir la rentabilité autrement
Je viens de vivre une expérience professionnelle très intéressante. J’ai animé une journée de réflexion pour un groupe de financiers. Le sujet en était « Le défi de la rentabilité » et je n’ai pas eu à faire d’effort pour me mettre dans la peau du coach « ignorant » dont parlent Michael White et Pierre Blanc-Sahnoun, qui est la posture même d’un accompagnement narratif.
Comme tout le monde, surtout depuis que la crise est intervenue, j’avais lu pas mal d’articles sur le sujet, sur la responsabilité des financiers notamment. Je m’attendais à rencontrer des personnes sérieuses toutes vêtues de costumes sombres avec cravate assortie. Eh ! bien, j’avais tout faux. D’abord, ils étaient en tenue décontractée. Ensuite, ils n’avaient rien à voir avec ces spéculateurs de haut vol dont la presse parle. Ils étaient dans le métier de la banque, certes, mais dans ce qu’il a d’utile et de nécessaire à l’économie réelle. Ils se posaient des questions comme vous et moi et ils m’ont accueillie avec simplicité et cordialité. Ils m’ont fait crédit, si je puis dire. Ils se sont pliés de bonne grâce aux exercices que j’avais imaginés pour eux. Je dirai même qu’ils ont joué le jeu avec sincérité et bonne humeur.
Certes, je les ai parfois sentis un peu frustrés, eux qui sont habitués à recevoir des conférenciers brillants, grands spécialistes dans leur domaine, à se retrouver ainsi face à leurs propres questionnements et à une coach qui n’avait rien d’autre à leur donner que des questions bizarres. Ils ont cependant joué le jeu tout de suite et jusqu’au bout.
J’avais eu l’idée de placer cette journée dans le registre de l’allégorie. Un détour pour externaliser le sujet de la réflexion. Je leur ai proposé d’entrer dans la mythologie et d’imaginer une déesse de la rentabilité – leur déesse de la rentabilité. Je leur ai demandé non de la décrire mais de la dessiner ! Je dois dire qu’ils ont été très créatifs et productifs. Tous ont pris leur feuille de paperboard, leurs feutres et s’y sont mis de bon cœur. Au bout d’une demi-heure, nous avions une galerie de portraits de cette déesse de la rentabilité, allant du positif au négatif avec toutes les nuances intermédiaires. Une production d’une grande richesse, témoignant de la maturité de ce groupe par rapport au sujet. La rentabilité, commentait l’un devant son dessin, c’est elle qui permet de créer des richesses, de produire des services de qualité. Selon un autre, elle était aussi nécessaire que la santé mais ne devait pas devenir en soi une finalité. Le « toujours plus » pouvait être une voie stérile, car on ne vit pas que pour soi, on n’est légitime qu’autant qu’on est utile aux personnes et à la société. Il ne fallait pas que la course au « toujours plus » fasse de l’entreprise un parasite de son milieu. Au final, cette « déesse rentabilité » révélait des visages multiples et, en tout premier lieu, ces visages parlaient bien plus des hommes, des femmes, des territoires, des compétences, du travail de qualité que d’argent.
Je me suis demandé au soir de cette journée ce que j’avais pu leur apporter. C’est parfois la frustration que ressent celui qui n’apporte pas de contenu surtout quand il se retrouve dans un univers de spécialistes. Je n’étais pas venue leur apporter une interprétation de la crise. Cela – l’organisateur me l’avait dit – c’était pour le lendemain et, d’ailleurs, j’en aurais été bien incapable. Je ne leur avais pas non plus apporté des recettes pour tirer parti de la situation qu’ils vivent. Mon objectif, celui qu’on m’avait donné, à la fois humble et ambitieux, c’était de leur permettre de regarder en face les valeurs profondes qui les animent de sorte que l’urgence du quotidien et les pressions de toute nature ne les leur fassent pas oublier ou dénaturer. Dans un monde qui change, il n’y a pas d’autre boussole que nos valeurs.
C’était une utilisation inédite de la « narrative » et j’espère qu’elle sera féconde dans le long terme, avec tout ce que celui-ci réserve d’inattendu, à ces hommes et ces femmes de qualité que j’ai beaucoup appréciés. Et, si j’ai pu les aider à discerner les mille visages de la rentabilité, je les remercie de m’avoir montré ce visage de leurs activités.
Dina Scherrer
Publié le : 21 mars 2010 | | Partager/Mettre en favoris
Interview Béatrice Dameron
Béatrice Dameron pratique le coaching des personnes et des équipes. Psychologue clinicienne et systémicienne de formation, elle s’est orientée vers l’approche narrative. Elle s’est spécialisée dans le développement des processus apprenants au sein des organisations.Â
www.croisements-narratifs.fr
Interview à  l’occasion de la parution du livre « Comprendre et pratiquer l’Approche Narrative » (InterEditions), rédigé par un collectif de praticiens français de l’approche narrative.
Développée depuis une vingtaine d’année à l’étranger, l’approche narrative se répand en France depuis quelques années. Elle est de plus en plus utilisée par les coachs et les professionnels de l’accompagnement. L’ouvrage coordonné par Pierre Blanc-Sahnoun et Béatrice Dameron se propose de faire appréhender concrètement, à travers la diversité des exemples rapportés, son efficacité en coaching, le type de travail qui s’effectue et la relation qui se noue entre le praticien et son client. L’ouvrage comprend aussi un texte du développeur de cette démarche : Michael White, auteur peu connu en France.
Béatrice Dameron répond aux questions de Dina Scherrer, coach et praticienne narrative.
Comment est née l’histoire de ce livre ?
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Publié le : 21 mars 2010 | | Partager/Mettre en favoris