Chaque individu possède en lui la ressource de développer des histoires qui le rendront plus fort

Accompagnement des hommes et des femmes dans leur vie au travail :

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Accompagnement des jeunes dans leur parcours scolaire :

  • Orientation - Aller à la recherche de son projet
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Des fines traces de soi pour mieux se raconter Publié le : 13 avril 2013

Dans son nouveau cycle de conférences à Paris, la Fabrique Narrative présente Stéphane Kovacs : « Des fines traces de soi pour mieux se raconter »

Fines traces est une métaphore. Dans le récit de la personne qui le consulte, le praticien narratif (psychothérapeute, coach, médiateur,..) prête une attention plus soutenue aux éléments susceptibles de renseigner chacun sur les histoires préférées, les talents, les rêves, les espoirs, les principes ou les valeurs.

Bien que disponibles pour la mémoire, ces éléments trouvant peu d’occasions d’être exprimés par le langage sont moins audibles et visibles. Ils laissent cependant la marque de leur présence dans le récit de chacun, d’où le terme de trace utilisé par les praticiens narratifs pour évoquer l’empreinte laissée par ces éléments dans le récit des personnes qui les consultent.

Pourquoi ces traces sont-elles qualifiées de fines ? Qu’est-ce qui les rend difficiles à remarquer ? Comment le praticien narratif procède-t-il pour les apercevoir ? En quoi cela a-t-il de l’importance?

« Les biens distribués lors d’un potlatch sont librement donnés, ne produisent pas d’intérêt, ne peuvent être récupérés à la demande et ne sont pas nécessairement rendus si celui qui les reçoit ne désire pas, pour une raison quelconque, retourner le cadeau » (1).

Le potlatch est une cérémonie amérindienne qui a suscité l’intérêt de nombreux anthropologues. Des traces de cette cérémonie seraient décelables dans notre culture dans la pratique du repas auquel chacun apporte sa contribution personnelle sous la forme de mets ou de boissons.

La conférence sur les fines traces dans les pratiques narratives du 27 mai 2013 sera organisée dans l’esprit d’un potlatch. Chacun est invité à apporter ce qu’il a envie en relation avec le sujet : sa curiosité, son expérience, son ignorance, sa soif d’apprendre, une anecdote, un témoignage, etc. En début de réunion les aliments seront placés sur la table et nous déciderons de la façon de les consommer dans le délai de trois heures qui nous est imparti.

Lundi 27 mai 2013 – de 18 h 30 à 21 h 30 « Forum 1O4 » 104, rue de Vaugirard, Paris 6e
Pour s’inscrire: Andrée ZERAH tel: 01 45 04 93 37 Mail : a.zerah@orange.fr
PAF laissée à la discrétion des participants

(1) E. S. Curtis, The North American Indians, vol. X, Northwood (Mass.), 1915 cité par Claude MEILLASSOUX dans l’article « POTLATCH » paru dans l’Encyclopædia Universalis

Publié le : 13 avril 2013 | Aucun Commentaire | Partager/Mettre en favoris


Stéphane Hessel – hommage à l’homme qui m’a dit oui Publié le : 8 mars 2013

« Indignez-vous! ». J’ai été l’un des premiers acquéreurs du livre que j’ai acheté grâce au titre. Non pas parce que le titre était accrocheur mais simplement par ce qu’il me parlait. J’ai lu le livre de ce monsieur que je ne connaissais pas.

« Avant de résister, il faut s’indigner » disait-il. C’est ainsi que j’ai appris qu’il avait été l’un des premiers résistants lors de la Seconde Guerre mondiale. Comme je voulais un préfacier pour mon livre, je me suis dis qu’il fallait que je le lui demande. De manière étrange, je ne me suis pas dit: « T’es dingue d’oser un truc pareil… » Non, à la lecture de son livre j’avais l’impression de déjà le connaître. Je comprenais ce qu’il disait. Il confortait mon choix d’être devenue coach pour aider les jeunes en difficulté, les laissés pour compte de notre société. Je n’ai eu aucun mal à le joindre par téléphone. Il m’a répondu très gentiment. A l’époque, personne ne parlait de lui comme s’il était une vedette de la chanson. Son livre venait de paraître. Le succès de librairie n’était même pas d’actualité. Je l’ai contacté avant le ras de marée médiatique. Il a compris mon travail et a tout de suite accepté le principe de préfacer mon livre car il voulait encourager une personne qui Å“uvrait pour que tout le monde puisse avoir sa chance dans la vie, au-delà de ses origines. La deuxième fois que je l’ai appelé au téléphone, le matin, il m’a demandé de lui rappeler qui j’étais : »Non pas que je sois gâteux mais le matin j’ai une lente remise en route. C’est normal … J’ai plus de 90 ans, vous savez ». Au bout de trois secondes, il m’a resitué sans le moindre effort de mémoire. Sa disponibilité m’a frappée. Il est vrai que j’étais l’une des premières lectrices de son livre qu’il voulait destiner au plus grand nombre d’où son prix très accessible. On ne sentait pas la différence d’âge, il écoutait autant qu’il parlait. Son idée était qu’il fallait aider les jeunes à s’exprimer.

Quand je lui ai demandé sa recette de juvénilité, il m’a dit: « C’est très simple: j’ai toujours retiré dix ans quand on me demande mon âge. Cela permet de faire des choses que l’on ne ferait pas si l’on s’écoutait trop. Et puis la natation est mon sport préféré… » Bien sûr j’ai eu droit à ma préface. C’est vous dire que c’était un homme de parole. A l’heure dite, il me l’a donné. Cette exactitude, ce respect de l’engament, cette foi dans l’avenir, tout ça raconte son parcours d’homme. Nous ne devons pas oublier qu’il était passionné par la poésie. Même dans le malheur, nous devons toujours croire qu’il y aura un meilleur jour. C’est ce que je tente d’insuffler aux jeunes dont je m’occupe et qui doivent prendre leur destin en mains. Ne jamais subir. Etre acteur de sa vie, tel est le leitmotiv que nous a délivré Stéphane Hessel.
Il m’est arrivé de solliciter d’autres personnalités- ceux qui « parlent  » le plus aux « d’jeunes ». J’attends encore leur réponse. Stéphane Hessel lui a répondu oui.

Dina Scherrer
Auteure de « Echec scolaire, une autre histoire possible » chez l’Harmattan. Préface de monsieur Stéphane Hessel.

Publié le : 8 mars 2013 | Aucun Commentaire | Partager/Mettre en favoris


« Ben, moi, j’veux bien !» ou comment être à l’affût des «fines traces»… Publié le : 23 février 2013

Alors que j’étais en séance de coaching dans un collège du 93 avec une classe de 4ème en grande difficulté scolaire, je me suis subitement retrouvée moi-même en difficulté. Je me demandais comment j’allais me sortir de cette situation, quand l’un des jeunes est venu à mon secours et m’a tirée de l’impasse. C’est souvent le cas en coaching: l’on aide une personne qui sans le savoir nous aide aussi.
Ils étaient vingt-cinq, âgés de 13 ans, qu’on avait regroupés dans une classe spécialement adaptée pour les accompagner dans leurs difficultés. Ma mission était principalement axée sur l’estime de soi. A chaque séance, ces jeunes sont plutôt contents de me voir, mais comme ils manquent de confiance en eux, ils ont du mal encore à s’exprimer publiquement. D’autre part, il y a des clans et peu de solidarité entre eux au sein de la classe, notamment entre filles et garçons. J’avais donc choisi ce jour-là un exercice qui les fassent à la fois gagner en confiance et qui leur permettent de se connaître mieux les uns les autres afin de s’apprécier davantage. J’avais décidé de leur faire réaliser leur «arbre de vie». La métaphore de l’arbre leur permettrait de parler d’eux-mêmes plus facilement. Toute la séance y serait consacrée.
Mais ce jour-là, en plus, était un jour particulier. Un représentant du rectorat avait souhaité voir comment se déroulait nos séances. Du coup, des professeurs y assistaient aussi. J’en avais prévenu les jeunes. Le moment venu, je leur ai distribué de grandes feuilles de papier et je leur ai demandé de dessiner chacun un arbre, puis de mettre des mots sur les diverses parties de l’arbre. Sur les racines, les mots devraient être la réponse aux questions: « D’où je viens ? », « Qu’est-ce qui me caractérise, qui fait ce que je suis » – mes origines, mon éducation, mes particularités, mes passions. Sur le tronc, les mots répondraient à: « Qu’est-ce qui fait que, quoi qu’il arrive, mon arbre reste droit ? » – mes qualités, mes valeurs, mes ressources, ce que j’aime faire, ce que l’on me reconnait de bien. Sur les branches, il s’agissait d’exprimer « Quels sont les projets, les rêves et les espoirs que j’ai pour ma vie ? ». Enfin, les feuilles correspondraient à: « Quels sont les gens qui me rendent heureux, qui croient en moi, que je suis content de connaître ? ».
Ils travaillaient donc tous ensemble, mais chacun réalisait son propre arbre. Quand ils eurent terminé, nous avons affiché toutes leurs feuilles aux murs de la classe. C’était «la forêt de vie» de la classe. Jusque là tout allait à peu près bien, même si se trouver des qualités leur avait été un peu difficile. J’avais dû solliciter leurs professeurs pour qu’ils leur soufflent quelques qualités qu’ils reconnaissaient en eux. Je les ai invités ensuite à présenter chacun leur arbre aux autres afin de se découvrir davantage et de faire rayonner au niveau collectif ce qui est important pour eux. Et c’est là que le processus s’est enrayé: aucun des jeunes ne voulait présenter son arbre publiquement. Il me restait une bonne heure de séance et c’était la panne! J’ai un peu insisté, précisant qu’ils n’étaient pas obligés de tout présenter, qu’ils pouvaient se limiter à ce qu’ils souhaitaient, que le seul objectif était de mieux se connaître, d’honorer les différences, d’apprécier les talents, les projets et les qualités de chacun… Rien n’y fit. Il y a eu un grand silence. Je ne pouvais m’empêcher de penser à la personne du rectorat qui devait se dire que «mon truc, ça ne marchait pas des masses»! Les professeurs commençaient à s’agacer du comportement des jeunes et je craignais qu’ils ne finissent par induire l’inverse de l’effet que je recherchais. Je me demandais comment éviter cela, quand, subitement, est parvenue à moi une petite voix, à peine un souffle! Ce fut comme une bouée au milieu de la mer! « Ben, moi, j’veux bien présenter mon arbre si vous voulez ».
C’était Teddy, l’un des jeunes les plus en difficulté de la classe. Timidement, Teddy a présenté son arbre. Cela a aussitôt transformé l’atmosphère. La pression est tombée et la dynamique de la classe a redémarré. Les autres jeunes ont trouvé l’envie de présenter eux aussi leur arbre. Au final, grâce à Teddy, ce fut une belle séance.
J’ai voulu honorer ce « Ben, moi, j’veux bien ». Avant de donner la parole aux autres, j’ai dit à Teddy : « Tu sais, quand tout à l’heure personne ne voulais présenter son arbre, je me suis sentie un peu mal. Je me suis dit que la personne du rectorat allait se dire que ça ne marchait pas tellement ce que nous faisions en coaching. Mais quand tu as dit: « Ben, moi, j’veux bien », je me suis sentie moins seule, je me suis sentie soutenue. Je voudrais te remercier pour cela. Comme je suis curieuse, j’aimerais bien que tu me dises pourquoi tu as dis « Ben, moi, j’veux bien » ? Qu’est-ce qui, chez toi, a permis cela ?»
Teddy a répondu: « Mais, M’dame, vous faisiez pitié! » Alors j’ai demandé à Teddy: « Qu’est-ce que cela dit de toi que tu aies eu pitié de moi ? » Teddy m’a répondu « Ben, j’sais pas, vous venez pour nous aider, ça s’fait pas, c’est tout ».
Alors je me suis tournée vers les autres jeunes et je leur ai demandé : « Qu’est ce que ça nous dit de Teddy son: « Ben, moi, j’veux bien » ? Ils ont tous répondu « Il est courageux», «Il a du cÅ“ur», «C’est un mec bien», «Il montre le bon exemple»… Les professeurs ont dit qu’ils étaient à la fois étonnés et fiers de lui. J’ai demandé à Teddy ce que cela lui faisait d’entendre cela sur lui, ce qu’il avait entendu d’important pour lui. Il a retenu qu’il avait du cÅ“ur et ça lui faisait plaisir d’entendre cela. Je lui ai demandé: « A ton avis, de qui tu tiens ça, d’avoir du cÅ“ur ?» Il m’a répondu qu’il tenait cela de son éducatrice qui était très gentille avec lui et qui lui avait toujours dit qu’il fallait toujours venir en aide à ceux qui en avaient besoin. Il nous a raconté d’autres histoires où il avait eu du cÅ“ur. Notamment, une fois, il avait sauvé une personne qui allait se faire écraser en la poussant sur le côté. Cette séance a contribué à redonner confiance à Teddy et à changer le regard des autres sur lui.
Ce « Ben, moi, j’veux bien », c’est ce que l’on appelle en narrative «une fine trace». Une fine trace, ce n’est pas quelque chose qui est là en quantité infinitésimale, c’est le signe discret de quelque chose de bien caché mais qui ne demande qu’à être reconnu et à se fortifier. Derrière le «Ben, moi, j’veux bien» de Teddy, il y avait une très belle histoire de compétences et de valeurs qui révélaient une facette de son identité. Une facette qui vient contredire tout ce que l’on peut entendre en général sur ce jeune, du genre «Il ne fait rien, il ne s’intéresse à rien, il ne participe jamais, etc.»
Etre praticien narratif, c’est être attentif à ces fines traces, les relever, les étoffer. Un des moyens que j’ai trouvé pour ne pas passer à côté d’elles, c’est d’être attentive à mes émotions. Quand je suis émue par un jeune, je me dis qu’il y a quelque chose qui se joue et qu’il faut que j’explore. Quand Teddy a dit: « Ben, moi, j’veux bien », j’ai été bouleversée car je sentais qu’il voulait davantage m’aider que présenter son arbre.
Etre praticien narratif, c’est avoir une double écoute. C’est-à-dire entendre ce que le jeune dit et ce qu’il ne dit pas… qui permet de percevoir ce moment souvent infiniment fugace où une âme a décidé de se livrer, et c’‘est avoir la réactivité de donner à voir ce que celle-ci révèle alors de précieux.

Dina Scherrer

Publié le : 23 février 2013 | 9 commentaires | Partager/Mettre en favoris


Rendre leur savoir aux hommes et aux femmes dans les organisations Publié le : 25 décembre 2012

Une Caisse de Retraite Régionale m’a invitée il y a quelques semaines à animer un séminaire autour du thème « Comment gérer les situations délicates ».
Chaque année une journée de séminaire est organisée à l’intention de la centaine de cadres de direction de cette organisation autour d’un thème censé les aider dans leurs fonctions managériales.
La journée a commencé de manière conventionnelle par le discours du Président donnant la vision, les objectifs et les défis pour l’année à venir et a continué sous forme d’ateliers avec plusieurs intervenants.
Pour ma part, j’avais deux heures afin d’aborder le thème. Deux heures pour répondre à la question: « Comment gérer les situations délicates ? ». En acceptant ce défi, je me mettais moi-même dans la posture de devoir gérer une situation délicate, car je ne suis pas une spécialiste de la résolution des problèmes et je n’avais aucune réponse d’expert à la question posée.
Mais le DRH, que j’avais déjà rencontré autour d’une «journée découverte des Pratiques Narratives», souhaitait que j’aborde ce thème à la manière narrative. Quand je me suis retrouvée face au groupe, j’avais en face de moi des personnes qui visiblement attendaient que je leur dise comment faire dorénavant pour gérer les situations délicates. Avec moi, ils étaient mal tombés.
Je leur ai dit: « je suis votre formateur, mais c’est vous qui allez m’apprendre. Je comprends que cela peut être un peu déstabilisant pour certains d’entre vous, mais c’est comme cela que je vous propose d’avancer ».
Je leur ai donné comme consigne de se tourner vers leurs collègues, de constituer des groupe de quatre ou cinq personnes, au sein desquels chacun à tour de rôle raconterait une situation délicate récente qu’il ou elle avait réussi à bien gérer. Pas forcément une situation extraordinaire: cela pouvait être juste un coup de fil qu’on a enfin pu passer. Chacun termine son histoire en répondant à la question « Qu’est-ce qui m’a permis d’y arriver ? » et note sa réponse sur des post it, une chose – par exemple: patience, diplomatie… – par post it.
Ils sont revenus au bout de trois-quarts d’heure avec leurs post-it et nous en avons tapissé tout un mur.
Alors, j’ai pu leur présenter les Pratiques Narratives en trois points :
1. Ce sont les gens qui ont le savoir. La preuve ce mur constellé de post-it représentant leur savoir.
2. Le savoir est encodé dans des histoires. Si on ne raconte pas d’histoire, on n’a pas accès au savoir.
3. Ce qui va bien n’est jamais histoirisé. On histoirise plus facilement ce qui ne marche pas. D’où l’intérêt de se raconter des histoires de réussite.
Je leur ai dit: « C’est vous les experts des situations délicates. Et pourtant, quand on vous met dans un séminaire qui a pour titre « Comment gérer les situations délicates », on présuppose que vous ne savez pas le faire.
Je leur ai cité le philosophe Michel Foucault qui a beaucoup inspiré Michael White, l’initiateur des Pratiques Narratives. Michel Foucault a dit notamment : « Ce qui ralentit l’apprentissage, c’est quand on met des cloisons entre les gens. Quand les gens gardent ce qu’ils savent pour eux ».
La question maintenant :
- Qu’est-ce que vous voulez faire de ce savoir qui est un référentiel génial ?
Pour l’heure qui restait, nous avons décidé que chaque groupe irait se promener une dizaine de minutes devant les post-it pour voir la production des autres groupes et qu’ensuite il se remettraient ensemble quinze minutes pour discuter :
- Qu’est-ce qu’il y a de commun entre toutes ces productions ?
- Qu’est-ce qu’il y a de différent ?
- Qu’est-ce que vous en tirez comme conclusion ?
- Comment cela pourrait-il vous aider demain à aborder différemment ce genres de situations ?

Une personne de chaque groupe a été ensuite invitée à venir rapporter en grand groupe le fruit de leurs réflexions. C’était très riche et simple à mettre en place.
Les managers ont tous appréciés. Qu’on sollicite leurs savoirs et qu’ils puissent partager des histoires de réussites les avait dynamisés.

Rendre leur savoir aux personnes nécessite que le formateur mette de côté le sien. La posture du formateur narratif est une posture d’ignorant. Ignorant dans le sens que c’est l’autre qui sait, qui est expert de sa vie professionnelle.

Dina Scherrer

Publié le : 25 décembre 2012 | 2 commentaires | Partager/Mettre en favoris


Journée initiation Arbre de vie à la Fabrique Narrative à Paris Publié le : 22 décembre 2012

Arbre de vie d'EstelleLe 22 février prochain, nous organisons une journée d’initiation à la technique de l’Arbre de Vie, l’une des métaphores les plus poétiques et les plus puissantes du travail narratif.

Ses utilisations sont multiples : travail avec les organisations, coaching, bilan de compétences, thérapie, travail social, etc. En individuel ou en groupe, on peut utiliser la métaphore de l’Arbre pour faire émerger compétences et ressources. Pour faire des liens et donner du sens à son parcours. Pour permettre aux personnes de pouvoir se projeter dans l’avenir, d’identifier ses personnes ressources. L’Arbre de vie permet d’avoir plus d’informations avec les enfants. De prendre de la distance en regardant sa vie. De mieux connaître nos interlocuteurs. En groupe il permet de mieux se connaître et de mutualiser le savoir.

Cet atelier permettra aux participants de découvrir et de maîtriser la technique de l’arbre de vie, et de le transposer dans leur propre contexte de travail. Il est ouvert à toute personne ayant déjà des notions d’approche narrative, mais sans nécessairement avoir complété sa formation.

Groupe limité à 20, il reste une dizaine de places à la date de publication de ce post

195€ la journée, Lieu : Paris, Enseignants : Dina Scherrer & Elizabeth Feld

Renseignements et inscriptions : catherine@cooprh.com / 05.56.12.69.62

Publié le : 22 décembre 2012 | Aucun Commentaire | Partager/Mettre en favoris