Chaque individu possède en lui la ressource de développer des histoires qui le rendront plus fort

Accompagnement des hommes et des femmes dans leur vie au travail :

  • Accompagnement individuel
  • Accompagnement d’équipes et de communautés

Accompagnement des jeunes dans leur parcours scolaire :

  • Orientation - Aller à la recherche de son projet
  • Confiance en soi - Gestion du stress

Redevenir auteur de sa vie Publié le : 13 janvier 2019

boussole

Le monde appartient à tout le monde et si tout se passe bien, chaque individu doit pouvoir y trouver sa place.
Quel coach n’a pas été à un moment donné consulté pour aller à la rencontre du projet de vie d’un de ses clients (que ce soit l’orientation avec les jeunes, la transition de vie des adultes ou autres) ? Toutes les demandes qui émanent de nos clients sont d’une certaine manière une quête pour se rapprocher de leur projet de vie, du style de vie professionnel ou personnel qu’ils ont envie de mener.

Quand on ne vit pas en accord avec ses principes de vie, c’est comme un caillou dans la chaussure, on peut marcher avec mais ce n’est pas très confortable. On va passer sa vie à essayer de l’enlever.

Aller à la rencontre de son projet, c’est bien plus que de trouver une formation, un métier, une voie, c’est aussi aller à la rencontre de qui on est, de qui on a envie d’être ou du genre de vie que l’on a envie de vivre. Dans ma pratique d’accompagnant narratif, on dit « redevenir auteur de sa vie ».

Je ne suis pas une spécialiste de l’orientation et pourtant ce thème s’invite très souvent dans mes accompagnements. Je pense que ce n’est pas un hasard. En devenant coach narratif à 45 ans, j’avais enfin réussi à enlever le caillou de ma chaussure. Je venais de trouver l’endroit où j’allais pouvoir laisser s’exprimer pleinement et en toute liberté tout ce qui fait sens pour moi et qui a de la valeur à mes yeux : la croyance inconditionnelle aux capacités des personnes, me sentir utile, aimer les gens et m’émerveiller de les voir grandir. Et cela, si possible, avec optimisme, légèreté et simplicité.

Ces compétences et valeurs m’ont accompagnée dans toutes mes activités professionnelles et dans ma vie. J’ai toujours tenté de les faire vivre, même si cela n’a pas toujours été facile. Ce que je veux dire par là, c’est que peu importe le métier que l’on fait, on le fera toujours en fonction de ce que l’on est, de ce qui nous anime et de notre manière de regarder le monde.
J’ai été manager dans la publicité pendant plusieurs années et je pense que ma posture de manager était déjà colorée de mes principes de vie. Les personnes aimaient travailler avec moi car je faisais avec elles ce que j’avais aimé que l’on fasse avec moi, c’est-à-dire laisser s’exprimer les talents, les différences, les reconnaître dans ce qu’elles sont, les aider à grandir. J’ai été heureuse dans ce métier que je n’avais pas vraiment choisi à partir du moment où mes principes de vie étaient reconnus, valorisés, acceptés. A contrario, c’était douloureux pour moi dans ma fonction quand on ne me laissait pas être qui j’étais, quand on voulait me formater à un style de management qui ne me correspondait pas. Quand on voulait me faire prendre une direction qui n’avait pas de sens pour moi.

Tout cela pour vous dire qu’avant de trouver son projet, il est important d’aller à la rencontre de qui on est, de mettre à jour tout ce qui est précieux et fondamental pour nous et faire en sorte que, quoi que l’on décide de faire, nos principes seront honorés. Cela rend le chemin plus sûr. Ce qui est précieux pour nous, c’est comme notre boussole qui éclaire et nous montre la direction. Si elle n’est pas là, on risque de se perdre. Et si nos clients sont si hésitants au moment de choisir un chemin, c’est qu’ils ont peur de se perdre en route.
Donc accompagner, l’orientation, la transition de vie c’est avant tout pour moi une conversation avec mes clients autour de leurs principes de vie. Quel genre de vie ils ont envie de mener, comment ils voient le monde ? Ce qu’ils aiment, ce qui les anime, même si cela n’a rien à voir avec leur projet. Le tout avec un maximum d’histoires, d’expériences qui illustrent leurs propos. Et cela, peu importe leur âge. Une conversation qui va à la rencontre de : « De quels principes de vie je suis porteur ? Quelle est ma boussole de vie, celle qui fait de moi un être singulier, unique qui a des intentions et de l’influence sur sa propre vie ? »

Une fois que la personne est connectée et alignée à sa boussole de vie, les projets ne sont plus un problème pour elle, ils émergent d’eux-mêmes et elle n’a plus peur de prendre des chemins ou de tester des pistes puisqu’elle ne part plus toute seule, sa boussole est là pour éclairer son chemin et donner du sens à tous ses choix.

L’orientation des jeunes

J’interviens chaque année dans les collèges et lycées pour accompagner les jeunes en échec scolaire qui doivent se remobiliser et/ou trouver un projet. On me demande souvent de les aider à faire le deuil de métiers qu’ils ne feront jamais : footballeur professionnel, pilote d’avion, puéricultrice… C’est difficile car je ne sais réellement pas s’ils exerceront ou pas ce métier plus tard. Tout le défi pour moi est de travailler les projets avec eux sans casser leurs rêves. Donc plutôt que de dire adieu à leur projet, je leur propose plutôt de l’explorer sous l’angle de : qu’est-ce que ce projet (ce rêve) dit d’eux et de ce qui est important pour eux ?
Je pense qu’il faut préciser que le travail du coach narratif, c’est l’inverse de celui du conseiller d’orientation dans les écoles. Ceci sans jugement aucun, c’est juste que nous faisons un métier différent. Le conseiller d’orientation préconise une orientation à partir d’une expertise « prédictive » nourrie par des tests d’aptitude. Le coach narratif propose au jeune un espace de narration qui lui permet d’exprimer librement ses compétences les plus inattendues et de construire, en faisant cela, son identité. C’est ce sentiment d’identité qui va servir de soubassement à une ingénierie de choix de vie incluant éventuellement, mais pas obligatoirement, une orientation professionnelle. L’idée est de proposer une description plus riche et plus puissante de la vie du jeune que « en échec scolaire ».

Concernant l’orientation de ces jeunes, j’ai remarqué que ce qui m’aidait le plus, c’était justement de ne rien connaître sur le sujet, de ne pas avoir été formée à des outils spécifiques pour évaluer compétences, type de personnalité, bilan de compétences et j’en passe. Mes seuls outils restent ma posture de curiosité bienveillante et mes questions.
Du coup, la seule chose que je peux faire avec eux, c’est de m’intéresser à qui ils sont. J’ai pu constater que ce type de conversation change du tout au tout leur énergie. En général, parler de leur projet d’orientation ne les intéresse que très moyennement, voire les rend tristes. Avec les conversations que je leur propose, je leur donne la possibilité de ne plus se voir comme des jeunes en difficulté, mais plutôt comme des jeunes qui ont des principes, des idées et des intentions pour leur vie. C’est beaucoup plus ressourçant pour eux. Je passe plusieurs séances à explorer leur boussole de vie et quand ils ont repris espoir, ils peuvent se retourner vers leurs projets en se sentant capables d’en avoir, en ayant des idées, des envies et la force pour y aller.

Boussole de vie

Une des manières de démarrer ce genre de conversation est de leur demander par exemple de me parler d’une action qu’ils aiment bien mener. Ensuite, je leur demande de me parler d’une compétence qu’ils font vivre en lien avec cette action qu’ils aiment mener. Et pour terminer, je leur demande de se rappeler une réussite en lien avec cette compétence. Ce qui émerge souvent de ce type de questionnement est souvent un principe de vie qui a une histoire dans la vie de la personne et qui s’exprime dans tout ce qu’elle fait.

Exemple : un jeune m’a dit qu’il aimait cuisiner. La compétence qu’il a choisie, liée à cela, était qu’il a le talent de créer des plats en mélangeant différents ingrédients, qu’avec trois fois rien, il est capable de faire un bon plat. Il m’a donné plusieurs exemples de réussites liées à cette compétence en lien avec la cuisine mais aussi dans d’autres domaines, notamment le bricolage. Ce qui est précieux pour lui, c’est d’avoir des idées, d’être créatif, d’être malin, de ne pas gaspiller, de donner plusieurs vies aux choses. Il tient cela de son grand-père avec qui il aime passer du temps, qui est très bricoleur et qui ne jette rien.

Il y a fort à parier que quoi que fasse ce jeune homme plus tard, il le fera en faisant vivre ce talent singulier qui est une manière de rendre hommage à son grand père. On en apprend plus sur une personne quand elle se raconte de cette manière que quand elle nous présente son CV.

Travailler les projets sans casser les rêves

La dernière fois que j’ai travaillé l’orientation avec une classe, c’était en mai dernier avec des jeunes collégiens de 4ème placés dans une classe pour jeunes en difficulté. Malgré leur jeune âge, Ils doivent faire un stage d’observation d’une semaine en entreprise. Mon objectif avec eux était de commencer à les ouvrir aux futurs métiers qui pourraient les intéresser.
Comme le monde professionnel est encore un peu loin pour eux et qu’ils sont en perte de confiance en eux, ils ont du mal à se projeter. Il faut savoir que nous n’obtenions rien d’eux dès qu’il s’agissait de leur orientation, le mutisme total. Donc, avec ma collègue Jeanne Prévosteau qui intervenait avec moi, nous avons eu l’idée d’un exercice un peu particulier avec eux. Puisqu’ils n’arrivaient pas à se projeter aujourd’hui, nous allions les faire se projeter vingt ans plus tard.
Nous les avons invités à se projeter de la manière suivante :

Imaginez que nous sommes dans 20 ans, donc en 2038 !!!
Imaginez le métier que vous avez choisi.
Une fois que vous avez le métier, dites-vous que vous avez super bien réussi dans votre métier.
Vous êtes un des meilleurs dans votre domaine.
Vous gagnez très bien votre vie et vous êtes très reconnu dans votre profession.
Vous êtes invité sur une chaîne de télévision qui s’appelle Winner TV. Cette chaîne de télévision s’intéresse aux gens qui ont réussi.
Une journaliste va vous interviewer, elle va vous poser quelques questions sur votre réussite.
Vous êtes prêts ? Alors voilà, vous êtes sur le plateau. Il y a la journaliste, les lumières des spots, deux caméras sur vous. C’est parti, vous êtes en direct !

Nous avions reconstitué un plateau de télévision dans leur classe. J’ai joué la journaliste, Jeanne filmait. L’émission a commencé, ils sont passés à tour de rôle.

« Bonjour, merci d’avoir accepté d’être sur le plateau de notre émission « Réussites exceptionnelles ».
Pouvez-vous dire aux téléspectateurs le métier que vous exercez ?
Comment avez-vous fait pour devenir un des meilleurs de votre profession ?
Vous avez connu quelques épreuves et quelques difficultés dans votre vie ? Alors, la question que tout le monde se pose, c’est de savoir comment vous avez fait pour continuer à croire à votre étoile, pour ne pas vous laisser abattre par les difficultés.
Qu’est-ce qui vous a permis de ne pas lâcher ?
Quels sont les obstacles que vous avez dû surmonter ?
Des exemples précis ?
Qu’est-ce qui vous a aidé à vous accrocher ?
Sur qui vous avez pu compter ?
Quelles sont les qualités, compétences que vous avez ou que vous avez développées et qui vous ont aidé ?
Quel enseignement vous tirez de votre parcours de réussite et que vous avez envie de transmettre aux jeunes qui vous écoutent ?

Et le miracle s’est produit. Ils redevenaient ceux qui savent. Ils avaient des tonnes d’idées sur les métiers, ce qu’il faut pour y arriver. Ils ont anticipé tous les obstacles qu’ils pourraient avoir à surmonter. Cette séance a été éminemment ressourçante pour eux. Ils avaient voyagé dans le temps, là où c’est possible de réaliser ses rêves. Après, on a pu revenir dans le présent et capitaliser sur les idées qu’ils avaient eues. Ils ont adoré cette séance que nous avons immortalisée en vidéo. Nous avons fait un montage et quand ils l’ont visionné, ils m’ont dit : « On dirait qu’on est intelligents ».

Cette séance a été rendue possible par un procédé de questions hyper scénarisées. Pierre Blanc-Sahnoun, qui enseigne ce type de questionnement puissant, nous avait proposé, pour nous lancer, quelques questions. On a vraiment mis du temps à mettre en scène l’exercice pour que les jeunes y aillent vraiment et qu’ils vivent au mieux l’expérience.

La transition de vie

Il n’y a pas d’âge pour redevenir auteur de sa vie. La transition de vie s’opère souvent à la mi-vie professionnelle mais je constate, depuis quelques années, que cette transition s’invite chez les personnes de plus en plus jeunes. Je reçois de jeunes adultes qui, dès leur premier job, ont des désirs précis pour leur vie professionnelle. Ils souhaitent un équilibre vie privée / vie professionnelle, être rémunérés à leur juste valeur, un poste digne de leurs compétences. Ils ne sont pas prêts à tout pour bosser comme nous pouvions l’être, il y a quelques années, où l’on faisait pas mal de concessions au départ. C’était déjà formidable d’avoir un job, on n’allait pas en plus faire les difficiles. Aujourd’hui, les jeunes sont plus exigeants et n’attendent pas de longues années avant de se remettre en question.

Quand on accompagne la transition de vie, il n’est plus question d’orientation mais plutôt de désorientation. La personne s’aperçoit qu’elle s’est un peu perdue en route et a besoin de retrouver son chemin.

Pour accompagner ce réalignement, je me réfère souvent aux « rites de passage » dont parle Michael White* et qui facilitent les transitions de vie. Il parle de trois phases par lesquelles on passe pour chaque grand changement :

1. La phase de séparation – il y a un moment où la personne trouve la force en elle d’engager un changement pour sa vie. En disant « stop », il y a l’envie d’une vie meilleure pour elle. C’est cet élan d’espoir qui lui donne la force d’engager ce changement, mais ce n’est pas toujours facile de s’accrocher à cet élan. Dans le cadre de cette séparation, les certitudes les plus assurées de la personne sont secouées. Ce qui était considéré comme connu et familier ne l’est plus. Ces circonstances expédient les personnes concernées dans la deuxième phase.

2. La phase de l’entre-deux – Cette phase comprend des attentes très fortes alternant avec des périodes de confusion et aussi une certaine désorientation. La personne se retrouve confrontée à de nouvelles difficultés d’ordre financier, les inquiétudes et pressions de l’entourage, ou autres.
Parfois, cela alimente le désespoir et la personne perçoit ce qui l’attend comme encore plus difficile que ce qu’elle vivait. C’est le moment où l’envie est grande de renoncer. Toutefois, lorsque cette période d’entre-deux peut être comprise comme appartenant à un parcours, un rite de passage, elle devient plus facile à surmonter.
Comprendre ce rite de passage suppose de reconnaître qu’il y a toujours une distance entre la séparation d’avec le familier et le tenu pour acquis et le point d’arrivée en un autre lieu dans lequel certains aspects de l’existence et de l’identité sont vécus de manière nouvelle. En tant qu’accompagnant, c’est souvent cet entre-deux que nous devons accompagner.

3. La phase de ré-incorporation
Enfin, c’est la ré-incorporation lorsqu’on commence à réaliser que l’on va mener son existence dans un nouveau lieu dans lequel sont mis en exergue de nouvelles conceptions de l’existence et de l’identité, un changement dans l’image que l’on a de soi, un renouveau dans le plaisir de vivre, de nouvelles émotions et des propositions inédites sur la manière de conduire sa vie. Par le questionnement, ce point d’arrivée peut être richement connu et publiquement reconnu.

Michael White parle de ces trois phases comme une migration d’identité. Ce type de changement, c’est bien plus que d’aller d’un point à un autre, c’est aussi de passer d’une identité à une autre. Une migration d’identité, ce n’est pas changer d’identité, c’est plutôt retrouver son identité, comme si on s’était un peu perdu en route.
Ce sont exactement les mêmes rites de passage auxquels sont confrontés mes clients quand ils décident de grands changements dans leur vie : changer de métier, changer d’entreprise, s’installer à l’étranger, monter son entreprise, retourner travailler après un burn out…

Mon rôle en tant qu’accompagnant sera de soutenir l’élan initial qui amène souvent la personne à nous, en la ramenant constamment, par mon questionnement, à ses intentions. Si elle souhaite ce changement, c’est qu’elle sait que ce qui l’attend est mieux pour elle que ce qu’elle vit actuellement. Mon rôle est de l’aider à étoffer ce qu’elle sait de ce qui l’attend pour le rendre plus connu et familier. Mon rôle est de faire en sorte que mon client gère au mieux cet entre-deux en lui rendant toutes les étapes transparentes, en accueillant ses doutes et en le reliant à ses forces.

J’ai un client qui voulait quitter sa fonction de cadre dans une entreprise, où il travaillait depuis vingt ans, afin de reprendre un restaurant dans une région de la France qu’il connait bien et qui lui tient particulièrement à cœur. C’était un grand changement pour lui qui gagnait bien sa vie. Il quittait un métier, une ville, une maison. Il avait réussi à convaincre sa femme. Plus le projet se précisait et plus il « flippait ». Quand il vient me voir, sur les conseils d’un ami, il se trouve dans un entre-deux bien chahuté. Il me déclare : « Je veux être sûr que je ne fais pas une connerie ».

Je lui ai proposé de faire l’Arbre de vie de son projet. Je lui ai demandé de dessiner un arbre et de mettre des mots sur chaque partie de l’arbre.
Pour les racines, je lui ai demandé : « Comment l’idée de vouloir réaliser ce projet est-elle entrée dans votre vie ? » Il s’est rendu compte qu’il portait ce projet depuis bien plus longtemps qu’il ne l’imaginait. Le sol, en l’occurrence, était la réponse à : « De quoi avez-vous besoin pour réaliser le plus sereinement possible ce projet ? » La seule chose qu’il a notée à propos du sol est que ce soit un projet familial. Il avait besoin du soutien des siens. En en discutant, il m’a dit que sa femme le soutenait car elle avait très envie de quitter Paris pour pouvoir être plus présente auprès de ses enfants et que ceux-ci puissent évoluer dans un environnement plus sain. En ce qui concerne le tronc de son arbre, je lui ai demandé de noter les compétences et qualités qu’il se reconnaissait et qui lui seront bien utiles. Il n’en manquait pas. Pour les branches, le questionnement fut : « Imaginez que vous vous couchiez ce soir et demain, quand vous vous réveillez, vous êtes dans votre nouvelle vie, dans votre restaurant. Qu’est-ce que ce projet aura changé et rendu possible pour vous, pour votre famille ? Quelles sont les nouvelles possibilités qui s’ouvrent à vous ? . Puis vint le tour des feuilles : « Qui autour de vous ne serait pas étonné et apprécierait de vous voir dans ce nouveau projet ? Quels sont vos modèles, vos mentors dans ce domaine ?» . Et enfin les fruits : « Quelles valeurs importantes pour vous pourraient librement s’exprimer dans ce nouveau projet ? ». Cet exercice de l’arbre l’a aidé à mettre en lumière ses principes de vie et a redonné un sens puissant à son projet.

En coaching on dit toujours de ne pas avoir d’intention pour la personne que l’on accompagne. Le coach narratif a toujours une intention pour son client, une seule, et cela peu importe ce qu’il vient travailler avec lui : qu’il redevienne auteur de sa vie.

Dina Scherrer, Coach narratif
(*) Michael White est l’initiateur des Pratiques Narratives. Concernant les rites de passage : *Narrative practice and exotic life, pp 51-52. Au sujet du rite de passage, il se réfère à V. Turner (1969) « The ritual process ».

Publié le : 13 janvier 2019 | Aucun Commentaire | Partager/Mettre en favoris



Laissez un commentaire sur cet article